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Toutes actrices / Tous acteurs de la Gastronomie Azuréenne !

Êtes-vous tombé(e) par hasard sur l’article paru dans le magazine Forbes: « Pourquoi la gastronomie Française ne fait plus rêver? » ?

Ces dernières années, la gastronomie a été surmédiatisée avec notamment les émissions-concours de cuisine comme « Top Chef » ou « MasterChef », et toutes les déclinaisons possibles en pâtisserie, boulangerie etc… Nous avons aussi un mouvement vers le moins/mieux manger, en circuit court. Mais cela n’empêche pas un constat amer, si on regarde plus près de nous, notre gastronomie Azuréenne :

  • la génération « millenials » des 20-30 ans n’est pas du tout intéressée par la cuisine ou par la gastronomie : il faut que ce soit pas cher ou gratuit, rapide, livré, sans y perdre du temps. La majorité de cette génération vous dira également que c’est important de manger sainement. Mais qu’ils n’ont pas les moyens ou pas le temps… Côté éducation, peu de parents finalement transmettent le goût de cuisiner ou de bien faire ses courses alimentaires.
  • quant à leurs aînés, même s’ils en ont les moyens, la majorité (silencieuse pour la plupart) préfère les courses en supermarché ou la restauration rapide. Ils délaissent les artisans, commerçants et producteurs locaux. Et pourtant, ces derniers investissent beaucoup pour améliorer la qualité, la traçabilité, les services, en limitant au maximum les augmentations de prix… Oui mais voilà: on voit beaucoup de grosses berlines sur le parking des supermarchés et autres discounts…
  • ces derninères années, les consommateurs choisissent plutôt la restauration rapide (fastfoods, food-trucks, supermarchés), en dépit des gros efforts des grands noms, ou des jeunes chef(e)s de notre département, pour proposer une gastronomie qualitative et abordable en même temps, en circuit court.

Chez monpanierbleu et nos partenaires (artisans, commerçants, producteurs, restaurateurs…), nous pensons que les choses ne pourront pas évoluer si tout le monde, d’un bout à l’autre du système, ne s’investit pas réellement. De l’élu régional, au Maire, aux élus, aux artisans, commerçants et producteurs, jusqu’aux fournisseurs, clients particuliers ou entreprises. Chacune et chacun à son niveau, peut contribuer à maintenir la qualité de la Gastronomie Azuréenne, vers le moins/mieux manger local.

Nous avons ainsi de belles histoires à partager, dans le désordre :

  • A Saint-Jean-Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, maire du village, et son équipe municipale, ont pris la décision de préempter le local commercial de la dernière boucherie en activité, pour éviter qu’une nouvelle agence immobilière ne prenne la place. C’est Olivier Boueri, patron-boucher de la boucherie Barla à Nice pendant plus de vingt ans, qui a relevé le défi de relancer l’affaire, pour le bonheur des habitants et touristes de passage, avec la logistique monpanierbleu pour les livraisons.
  • A Beausoleil, Simona et José relancent la production d’huile d’olive et de citrons caviar, au Domaine de la Bordina, en agriculture biologique.
  • A Nice, depuis quelques années, Bruno Ruiz a créé l’épicerie locavore Jean de la Tomate, qui propose des fruits et légumes, fromages, articles d’épicerie fine, produits dans un rayon de 250 kilomètres, et notamment à l’Escarène. Le parti pris est de privilégier les produits locaux et de saison, avec des marges plus que raisonnables, en alternative aux enseignes bio qui se développent massivement ces dernières années, mais pratiquent des prix élevés, avec des origines des produits souvent lointaines, et donc pas exactement bio, si on réfléchit bien. Bruno était auparavant dans la grande distribution.
  • Toujours à Nice, la Maison Jean-Marc Bordonnat vous propose la meilleure baguette tradition du département au prix d’ 1 Euro; avec des farines strictement sélectionnées; avec un engagement absolu pour la qualité.
  • A Valbonne, depuis 2013, Eric Gayraud est l’heureux et dynamique propriétaire de la fromagerie 365 Fromages, qui compte parmi les meilleures du département, avec ses sélections de fromages fabriqués localement, avec le conseil, le sourire, et des prix raisonnables. Eric était auparavant ingénieur informaticien.
  • A Cannes-la-Bocca, Béatini Café vous propose 7 gammes de café torréfiés sur place, avec des capsules compatibles Nespresso et… moins chères, sans additif.
  • A Cannes, David Zanna vous propose des produits de la mer essentiellement issus de la pêche Française ou locale, de ligne ou petit bateau, à la Poissonnerie Beluga au marché Gambetta, sans répercuter les coûts d’une boutique, et toujours avec le conseil, la préparation des poissons, et le sourire.
  • Toujours à Cannes, au marché Forville, Alexandre Serre, ancien de l’Oasis à Mandelieu et de l’Ermitage à Monaco, prépare sa délicieuse soupe de poissons issus de la pêche locale. 
  • A Menton, Luisa Delpiano et son fils on créé les raviolis aux citrons de Menton, et Pasta Piemonte a lancé dernièrement une gamme Bio de pâtes séchées à la boutique.
  • Au Bar-Sur-Loup, Thierry Athenon a lancé il y a quelques mois la Maison Thibeaut, qui fabrique des vins arrangés autour de l’orange amère, de la vanille, du cacao, et bientôt du poivre, scrupuleusement sélectionnés notamment à Madagascar, sur la base d’un cahier des charges drastique. Exceptionnels avec des ceviches de poisson, ou bien des entremets chocolat en dessert.
  • Un peu plus loin à Puget-Ville, Valérie Vidal Revel et son équipe travaillent toute l’année sur les terres du Domaine de Grand Pré, pour vous proposer des vins de Provence AOC, notamment distingués par une médaille d’or au concours agricole 2018 pour le blanc et pour le rosé, avec un prix plus que raisonnable si on le compare à la qualité de la production.

Nous pourrions également vous parler des chefs locaux comme Christophe Cavani à Mouans-Sartoux, des Toques Blanches Côte d’Azur, des pâtissiers-chocolatiers Philippe Brito et Loélia Pissot à Cannes ou Christian Cottard à Antibes, de la diététicienne-nutritionniste Ysabelle Levasseur à Nice…

Notre ami Fabrice Roy, des Nouvelles Gastronomiques de la Côte d’Azur et de Monaco, pourra vous raconter plus en détails de belles histoires de chefs et producteurs de notre département. Fabrice a notamment organisé les Deuxièmes Rencontres du Tourisme et de la Gastronomie en avril dernier, avec une étude détaillée des rapports entre producteurs et chefs locaux, et des échanges entre les acteurs du département, avec la participation de monpanierbleu.

Vous pouvez retrouver tous ces professionnels passionnés et de talent dans l’écosystème monpanierbleu. Parce que nous partageons le même ADN local. Monpanierbleu a été pensé à votre service, au service de notre gastronomie Azuréenne: pour vous faciliter vos achats et vos événements, avec la qualité locale, au prix juste.

ET VOUS ? Que faites-vous à votre niveau, à votre place, dans votre rôle, au quotidien, avec vos moyens, pour défendre et faire avancer notre gastronomie Azuréenne ? Elle n’est pas que sur les tables de nos grands chefs locaux. Elle est aussi sur les marchés, chez vos artisans, commerçants et producteurs, dans votre cuisine, sur vos tables, dans vos entreprises, dans vos collectivités…

La question est toujours la même : AVEZ-VOUS ENVIE d’y contribuer, et de manger mieux/moins/local ?

Retrouvez l’Equipe Bleue et nos partenaires sur nos sites web: www.monpanierbleu.com / www.monpanierbleu-events.com et sur nos réseaux sociaux.