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Monpanierbleu participe au développement digital des commerces alimentaires Azuréens !

Aujourd’hui, les Français ont tendance à rechercher à la fois de la qualité alimentaire, du conseil, du service, et ont réduit leur consommation : consommer moins, mais consommer mieux. Cette tendance a réconcilié les consommateurs avec les commerces de proximité. Cela s’explique, selon une étude Xerfi, par le fait que 45% des Français, en 2016, déclaraient que la fraîcheur des produits est déterminante dans le choix de magasin, ainsi que l’emplacement.

C’est pourquoi il y a une hausse de l’activité des magasins bio (+9%), des cavistes (+7,8%) et des primeurs (+5,5%) en France. Cela explique aussi le retour depuis 2016 des supermarchés dans les centres-villes, et l’explosion des Drives.

Par ailleurs, les artisans ont augmenté leur nombre de références de produits proposant de plus en plus de nouveautés, tout en restant, le plus possible dans l’artisanal et le traditionnel, dans l’objectif de répondre au mieux aux attentes de leurs clients.

L’essor de la Foodtech a favorisé cette réconciliation. En effet, la Foodtech permet de mettre en relation un vendeur (artisans, commerçants) et un acheteur (utilisateur) et de créer donc un nouveau canal de vente pour les artisans, commerçants alimentaires de proximité, en ajoutant aux outils digitaux (plateforme e-commerce, applications, réseaux sociaux…) la logistique (livraison au travail ou au domicile).

Le problème cependant, c’est que le consommateur des années 90 s’est mué en utilisateur : derrière un écran, il a été « codé » par les grandes surfaces et les grands acteurs du e-commerce (Amazon, Google, ou encore priceminister, ventesprivées, Uber etc…) à un comportement très compliqué à adresser : le volume, la qualité, tout de suite, pas cher ou gratuit. Dans toutes les sociétés, la logistique est un centre de coût, et généralement déficitaire. Un groupe comme Amazon compense avec les grandes marges générées avec son activité hébergement/cloud. Les grandes surfaces compensent avec les marges générées sur le volume de leurs ventes (avec pourtant des résultats en baisse de 3% ces 3 dernières années). Si vous vous mettez donc à la place d’un artisan ou d’un commerçant, ou d’une plus petite structure, comment concilier qualité, traçabilité, bon prix, livraison, avec ce comportement utilisateur ? Ce comportement a des effets visibles : la fermeture de commerces de proximité ; la grève à Paris des livreurs à vélo Delivero et Uber Eat pour demander un salaire minimum et de meilleures conditions de travail (http://www.nicematin.com/economie/deliveroo-ubereats-pourquoi-les-livreurs-a-velo-sont-en-greve-jusqua-la-fin-du-mondial-244876) . Parce qu’à un moment donné, le coût du service que l’utilisateur moyen refuse de payer, quelqu’un doit forcément le payer. Et ce ne sont pas les grands groupes comme Amazon ou les plateformes digitales construites sur le modèle de profit Uber : ce sont les livreurs, ce sont les artisans et commerçants de proximité.

monpanierbleu.com propose une autre approche dans la foodtech, en s’engageant pour participer au développement digital mais aussi physique des commerces alimentaires Azuréens, en partageant équitablement les coûts entre l’artisan/commerçant, l’utilisateur, et monpanierbleu qui s’occupe de tout pour vous faciliter les courses au quotidien, avec la qualité locale au juste prix, livrée chez vous !

Et vous, que pensez-vous de tout ça ? Envoyez-nous vos remarques et commentaires à contact@monpanierbleu.com !